(Agence
Ecofin) - Le sud-africain Famous Brands veut se mêler à la bataille qui
opposera sous peu les leaders mondiaux de la restauration sur les marches
émergents situés en Afrique. Le propriétaire de Debonairs et Steers
a en effet annoncé son intention d’ouvrir 400 restaurants hors de son marché
local d’ici deux ans.
Highlights from this year’s London Restaurant Festival, from culinary tours to a gourmet odyssey
Boulestin is one of the venues participating in this year's London Restaurant Festival
By John O'Ceallaigh
9:56AM BST 07 Oct 2014
Now in its sixth year, the London Restaurant Festival seeks to celebrate London’s reputation as one of the world’s culinary capitals. Held from October 8 to 27, the 2014 festival is divided into two elements: Events and Festival Menus.
Festival menus are the promotional menus offered by more than 250 restaurants for the festival’s duration. They’re typically cheaper than the set or a la carte menus on offer at these establishments and are designed to encourage diners to try as many new places as possible. Participating restaurants include Boulestin, Roux at The Landau and Trishna.
Reflecting the diversity of London’s restaurants scene, festival events vary and aim to incorporate as many different cuisines as possible.
Among the highlights are a series of talks and dinners with celebrity chefs such as Theo Randall, Jason Atherton and Angela Hartnett – but they all sold out instantly so let’s not dwell on those.
Elsewhere, the Gourmet Odyssey will allow groups to participate in a citywide gastronomic road trip, with different courses of a three-course meal all served in different venues. Themed tours focus on restaurants within hotels, or in a certain region for example.
Le London Restaurant
Festival célèbre la gastronomie à travers une série d’évènements. Au
programme : faire la tournée des restaurants japonais, italiens ou encore
de tapas selon ses préférences.
A Glasgow, tous les Africains ont déjà entendu parler du Calabash... Boissons, nourriture, musique, viennent des 4 coins du continent
Ce restaurant pourrait se trouver à Abidjan, à Dakar ou encore à Paris
Mais le Calabash, est en réalité le restaurant africain de Glasgow, un lieu de rendez-vous pour toutes les nationalités du continent.
Une semaine après le référendum pour l’indépendance écossaise, les habitués parlent encore du vote.
En général, les électeurs d’origine africaine ont plutôt soutenu l’indépendance
C’est le cas de Jonas, d'origine sénégalaise, ou plutôt casamançaise... “ En Casamance, on se sent aussi sous le joug de Dakar, comme les Ecossais avec Londres.
Je comprends ce que les Ecossais ressentent. »
Dans ce scrutin, les africains ont représenté 0.6 % de l’électorat.
Même si cela peut paraître peu, leur voix a compté surtout à Glasgow ou ils ont organisé leurs propres campagnes. Alan, Graham et Chinaka considèrent que la communauté africaine a beaucoup gagné avec ce référendum, même si l’Ecosse a dit non à l’indépendance ; « Nous n’avions jamais eu l’occasion de nous exprimer avant. Maintenant, nous avons parlé », résume Alan Africans for Indy, les Africains pour l'indépendance, se sont mobilisés pour que le s Africains s'inscrivent sur les listes et votent
Graham Campbell, d’origine jamaïcaine, fondateur d’Africans for Indy : « Grâce à ce vote, toute la communauté africaine d’Ecosse a pris conscience du rôle qu’elle a à jouer dans les politiques locales. Et les Africains doivent s’impliquer de plus en plus. Nous attendons le jour où il y aura un « Afro Scot » pour nous représenter au Parlement écossais ! »
Le groupe n'est affilié a aucun parti. Ils veulent l'independance avant tout parce que la spécificité écossaise est favorable aux minorités.
Le chef Jean-Rony Leriche./PhotoDDM-Frédéric Charmeux
En arpentant les rues toulousaines, il est possible de découvrir par hasard une gastronomie pas comme les autres. Elle se compose de mets typiquement antillais. La cuisine traditionnelle antillaise, connue à prime abord pour ses épices, est remodelée de manière innovante sous forme gastronomique, par un jeune chef basé à Toulouse ; Jean-Rony Leriche. L'idée, elle lui est venue des chefs Toulousains qui l'ont formé. «Je leur ai fait goûter la cuisine antillaise. À leurs yeux écarquillés, j'ai compris qu'ils avaient aimé. Ils m'ont hâtivement conseillé de donner à tout un chacun, la possibilité de découvrir ce type de cuisine en soignant les dressages.» raconte-t-il. Pour cet apprenti cuisinier, l'aventure se poursuit par une rencontre. Celle d'Hervé Turlepin, un conseiller en communication. Différents mais aux compétences complémentaires, ces deux hommes s'associent en 2013 pour créer le premier restaurant gastronomique antillais à Toulouse ; «Leriche de saveurs». Les locaux trouvés, la moitié du chemin est fait.
Le biltong est un type
de viande séchée typique de la cuisine sud-africaine. Ce mets
est le plus souvent préparé à partir de viande de bœuf. D’autres viandes telles
que la viande d’autruche ou de springbok sont aussi utilisées. Les
ingrédients les plus couramment employés dans la fabrication du biltong sont
le vinaigre, le sel, la coriandre, le poivre noir et
le sucre ou la cassonade.
Jérôme Tripoli, entre Bretagne et Antilles à Douarnenez
À la tête des cuisines de L'Esquisse, restaurant installé depuis quelques mois à Tréboul, ce chef fait voyager les papilles des gourmets, mêlant saveurs traditionnelles et exotiques.
« Un jour, quand ma mère est rentrée à la maison, le repas, poisson, bananes vertes et patates douces, était déjà prêt. J'avais tout cuisiné seul, à 9 ans seulement ! » Élevé aux effluves des mets antillais de sa mère, Jérôme Tripoli comprend dès son plus jeune âge que son avenir, ce sera la cuisine ou rien. Originaire de Guadeloupe, il a 14 ans quand il arrive en métropole. Formé au lycée Paraclet de Quimper, Jérôme travaille ensuite pendant un an à la Grande épicerie de Paris.
Son propre restaurant à 25 ans
Mais pour celui qui dit préférer « la plage à la ville », le retour en terres bretonnes se fait sans hésitation. Après Pont-l'Abbé et Lorient, c'est au Quai 29, restaurant du Rosmeur à Douarnenez, que Jérôme Tripoli se pose pendant quatre années. Chef, il découvre ses capacités à gérer des cuisines.Dans un sourire doux, il confie: « J'ai toujours rêvé d'avoir mon propre restaurant ». Ce rêve est devenu réalité il y a quelques mois. Avec Jérôme devant les casseroles et Christophe Carvalho, son partenaire du Quai 29, à la gestion, ils ont ouvert l'Esquisse en avril dernier. À à peine 25 ans, c'est déjà un accomplissement pour ce jeune chef. « Comme les locaux nous connaissaient déjà grâce à notre travail au Quai 29, ils sont tout de suite venus nous voir », racontent les deux hommes.