Orphelin élevé en cuisine par sa grand-mère, ce Congolais entend bien
révolutionner
My African Dream est le plat-signature de Dieuveil Malonga, chef congolais
de 24 ans. C’est un mélange de saveurs et de couleurs, où le crumble de
farine de manioc rencontre la vanille du Nord-Kivu, les mangues camerounaises,
les fruits de la passion, les cacahuètes et le fonio blanc du Fouta-Djalon – le
tout en imitant les courbes du continent. Une alliance
caractéristique de la cuisine selon Malonga, dont l’approche
culinaire s’impose peu à peu de Paris à Abidjan. Ce jeune chef au regard timide
et au sourire lumineux, tient avant tout à ce que ses plats allient
générosité et passion.
Les
rondelles de bananes plantain de l’aloco -une spécialité d’Afrique de l’Ouest
et Centrale- crépitent encore dans l’assiette. Dès midi, la petite salle du
restaurant Afrik’N Fusion du 20e arrondissement de
Paris affiche complet. Cette chaîne de restauration rapide a la particularité
de ne proposer que des plats traditionnels africains (mafé, aloco,
yassa). Une déclinaison encore rare en France mais qui remporte un certain
succès: trois restaurants ont déjà ouvert à Paris et deux autres ouvertures
sont prévues en Ile-de-France pour la fin de l’année.
Des légumes de saison bios venus d’une ferme, du poisson d’une pêcherie
locale. Rien que de bons ingrédients pour le «Star chef» de Kinshasa.-AFP
«Star
chef» en Afrique l’année dernière, Christian Yumbi qui tient un
restaurant à Kinshasa a fait ses débuts de chef en Belgique.
Révélé en Belgique après des
années difficiles en Europe, c’est chez lui, en République démocratique du
Congo, que s’épanouit désormais Christian Yumbi, sacré «Star chef» 2014 par un
concours télévisé panafricain, et promoteur d’une cuisine «congolaise moderne».
«Ce qui importe le plus pour
moi, c’est le plaisir de mes clients, lorsqu’ils dégustent par exemple un plat
de légumes à sucer, à croquer ou à boire», explique
M. Yumbi, en travaillant debout dans la cuisine ouverte sur la piscine et le
petit jardin de son restaurant «Re-Source» à Kinshasa.
(Agence
Ecofin) - Le sud-africain Famous Brands veut se mêler à la bataille qui
opposera sous peu les leaders mondiaux de la restauration sur les marches
émergents situés en Afrique. Le propriétaire de Debonairs et Steers
a en effet annoncé son intention d’ouvrir 400 restaurants hors de son marché
local d’ici deux ans.
Highlights from this year’s London Restaurant Festival, from culinary tours to a gourmet odyssey
Boulestin is one of the venues participating in this year's London Restaurant Festival
By John O'Ceallaigh
9:56AM BST 07 Oct 2014
Now in its sixth year, the London Restaurant Festival seeks to celebrate London’s reputation as one of the world’s culinary capitals. Held from October 8 to 27, the 2014 festival is divided into two elements: Events and Festival Menus.
Festival menus are the promotional menus offered by more than 250 restaurants for the festival’s duration. They’re typically cheaper than the set or a la carte menus on offer at these establishments and are designed to encourage diners to try as many new places as possible. Participating restaurants include Boulestin, Roux at The Landau and Trishna.
Reflecting the diversity of London’s restaurants scene, festival events vary and aim to incorporate as many different cuisines as possible.
Among the highlights are a series of talks and dinners with celebrity chefs such as Theo Randall, Jason Atherton and Angela Hartnett – but they all sold out instantly so let’s not dwell on those.
Elsewhere, the Gourmet Odyssey will allow groups to participate in a citywide gastronomic road trip, with different courses of a three-course meal all served in different venues. Themed tours focus on restaurants within hotels, or in a certain region for example.
Le London Restaurant
Festival célèbre la gastronomie à travers une série d’évènements. Au
programme : faire la tournée des restaurants japonais, italiens ou encore
de tapas selon ses préférences.
A Glasgow, tous les Africains ont déjà entendu parler du Calabash... Boissons, nourriture, musique, viennent des 4 coins du continent
Ce restaurant pourrait se trouver à Abidjan, à Dakar ou encore à Paris
Mais le Calabash, est en réalité le restaurant africain de Glasgow, un lieu de rendez-vous pour toutes les nationalités du continent.
Une semaine après le référendum pour l’indépendance écossaise, les habitués parlent encore du vote.
En général, les électeurs d’origine africaine ont plutôt soutenu l’indépendance
C’est le cas de Jonas, d'origine sénégalaise, ou plutôt casamançaise... “ En Casamance, on se sent aussi sous le joug de Dakar, comme les Ecossais avec Londres.
Je comprends ce que les Ecossais ressentent. »
Dans ce scrutin, les africains ont représenté 0.6 % de l’électorat.
Même si cela peut paraître peu, leur voix a compté surtout à Glasgow ou ils ont organisé leurs propres campagnes. Alan, Graham et Chinaka considèrent que la communauté africaine a beaucoup gagné avec ce référendum, même si l’Ecosse a dit non à l’indépendance ; « Nous n’avions jamais eu l’occasion de nous exprimer avant. Maintenant, nous avons parlé », résume Alan Africans for Indy, les Africains pour l'indépendance, se sont mobilisés pour que le s Africains s'inscrivent sur les listes et votent
Graham Campbell, d’origine jamaïcaine, fondateur d’Africans for Indy : « Grâce à ce vote, toute la communauté africaine d’Ecosse a pris conscience du rôle qu’elle a à jouer dans les politiques locales. Et les Africains doivent s’impliquer de plus en plus. Nous attendons le jour où il y aura un « Afro Scot » pour nous représenter au Parlement écossais ! »
Le groupe n'est affilié a aucun parti. Ils veulent l'independance avant tout parce que la spécificité écossaise est favorable aux minorités.